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Grand engouement pour petites séries

La société LPS, qui représente Primera en France, a invité plusieurs de ses clients à son siège à Dourdan en région parisienne pour une matinée de démonstrations et de dialogue. Etiq & Pack y a assisté.

Label on demand

tiq Lyon ne figure pas (encore !) dans le Classement des 100 premiers imprimeurs d'étiquettes en France. Mais cette PME croit avoir trouvé le bon créneau en proposant des étiquettes en très petites séries. Son gérant Bertrand Genin a participé à la réunion chez LPS à Dourdan.

Fabricant d'étiquettes logistiques vierges et imprimées (en impression thermo-transfert), cinq salariés, Etiq Lyon cherchait à se diversifier. L'étiquette dite « numérique » avec ses possibilités de faire des petites séries, paraissait intéressante, mais parmi la trentaine de modèles de presses numériques, que choisir ? Bertrand Geninne cache pas que son premier souci était d'ordre financier: «Pas question d'investir € 300 000 voire plus pour avoir la rotative numérique haut de gamme. Nous avons recherché dans les moins de € 100 000. Dans cette gamme de prix, il y a plusieurs marques et modèles très performants. Souvent l'impression me plaisait, mais pas les options de finition. Je pense que c'est ça qui m'a poussé vers la solution de Primera. Leur presse numérique utilise un moteur laser rapide – jusqu'à cinq m/minute, avec une résolution de 2400 dpi qui donne des images, des textes et graphiques de très bonne qualité. À la différence d'autres marques d'imprimante numérique, le support passe à plat sous les quatre têtes d'impression ce qui en simplifie le fonctionnement.

Primera, LPS et ses clients: Francis Comberton (Speed Etiq), Colette Jullien (Fragrancielles),
Bertrand Genin (Etiq Lyon), Pascal Lambert et Eric Boniface (LPS) et Didier Jouandeau (Primera Europe)

Mais c'est l'unité de finition de Primera qui m'a enthousiasmé. Très innovante, elle comporte des stations de pelliculage, de découpe, d'échenillage, de refente et de rembobinage. La découpe utilise jusqu'à quatre lames acier, permettant une vitesse de six mètres/minute de 1 à 4 poses de front. Ce qui est très satisfaisant et suffisant pour les quantités fabriquées. Monsieur Genin et son équipe ont aimé la simplicité de fonctionnement de la nouvelle ligne («nous sommes loin d'être des imprimeurs chevronnés»). Actuellement Etiq Lyon fournit des étiquettes numériques surtout à ses clients historiques. «Nous avons l'habitude de négocier des commandes relativement importantes en quantité d'étiquettes, et maintenant, avec la ligne Primera, nous nous battons pour engranger un maximum de petites séries – souvent le décideur chez notre client n'est pas la même personne. Nous n'en sommes encore qu'au début, notre objectif est de trouver de nouveaux clients en présentant toutes les richesses et possibilités de l'étiquette numérique.»



Des objectifs différents

Francis Comberton, vigneron dans le bordelais, est devenu imprimeur d'étiquettes presque sans le vouloir. Il a tout simplement remarqué que ses confrères dans la région avaient du mal à acheter de petites séries d'étiquettes à un prix abordable. Muni d'une ligne numérique Primera depuis novembre 2010, il produit principalement des étiquettes pour des marchés test, et pour des vins destinés à l'exportation. Pour des livraisons de dépannage, il a plus de difficulté, ses concurrents plus établis étant généralement propriétaires des fichiers de leurs clients vignerons, et n'étant pas enclins à les mettre à disposition d'un tiers !
Colette Jullien n'est pas un imprimeur, et à la différence de Francis Comberton, n'a aucune ambition d'en devenir. Sa société, Fragrancielles, fait des arômes à base d'huiles essentielles, sans ingrédients synthétiques. Avec une centaine de produits différents, l'étiquetage a toujours posé un problème. Comment avoir des étiquettes qui valorisent le produit et la marque, qui indiquent les mentions légales (numéro de lot, date de péremption...), sans que les lots dépassent les cinquante flacons ? Madame Jullien a trouvé son bonheur avec une imprimante «tabletop» de chez Primera, la LX400e. «Nos flacons contiennent des huiles et des crèmes» explique-t-elle. «Et les étiquettes Primera résistent bien à l'eau et aux corps gras, une fois les flacons ouverts.»

Braizat Etiquettes

Cette imprimerie d'étiquettes adhésives bourguignonne disposant de quatre semi-rotatives typo et une presse sérigraphique propose depuis février de cette année des étiquettes numériques avec la même combinaison CX1200e + FX1200e. Marie Aubin, propriétaire et gérante de la société, a trouvé facile la mise en route de la nouvelle ligne d'impression/finition. «Nous avons mis ce nouvel équipement à l'épreuve, et je peux vous dire que les étiquettes résistent bien au soleil et à la graisse, ce qui est très important pour certains de nos clients. Généralement nous n'avons pas eu besoin de pelliculage. Quant aux couleurs, elles restent vives et résistent bien aux frottements. La découpe est révolutionnaire ! Nous avons beaucoup d'agences de communication parmi nos clients – eux trouvent merveilleux la possibilité d'une découpe en étoile, en coeur ou toute autre forme.» Madame Aubin trouve la largeur unique de bande «pas trop
contraignante». Par contre elle trouve que la température du four, même bien réglée, pose problème parfois avec plusieurs supports synthétiques et qu'il faut choisir soigneusement ses supports.

Le pour et le contre

Un arrivant récent sur la scène européenne, Primera, dont le QG est en Amérique et le siège européen en Allemagne, bénéficie d'un accord de partenariat avec l'Américain Lexmark, qui a développé le système d'impression laser utilisé par la CX1200e de Primera. Les autres imprimantes d'étiquettes de la gamme de Primera, plus petites, sont à jet d'encre. Avec sa fabrication aux Etats-Unis, à un moment où le dollar ne vaut plus que 67 centimes d'euro, les équipements et consommables de Primera jouissent d'un important avantage prix par rapport à ceux de ses concurrents européens. La technologie laser est maintenant bien établie, et par rapport au jet d'encre il 'y a pas le problème de jets bouchés.
Comme la plupart des constructeurs, Primera exige que ses clients utilisent exclusivement les toners qu'elle fournit, et conseille vivement l'usage des supports approuvés et fournis par son réseau. Le client achète les consommables, il n'y a pas de « click-charge ». Le séchage par un four chauffé entre 70° et 180° permet d'utiliser la plupart des supports (sauf les Polyéthylènes non traités) à condition de sélectionner la bonne température de séchage.
Les seuls bémols que votre correspondant ait identifiés sont la largeur unique de laize (216 mm, ni plus ni moins ce qui peut augmenter la gâche) et l'écran moniteur qui affiche uniquement en anglais.

Primera Technology Europe: Mainzer Strasse 131, 65187 Wiesbaden/Germany, http://primeralabel.eu , Phone: +49 611 92777-0, Fax: +49 611 92777-50, E-mail: sales@primera.eu